Dans le bureau des écrivains… Bienvenue sur Scribay !

Avis et retours d’expériences sur Scribay

Et le bonheur d’être écrivain, des ressources, des concours, le malheur d’être écrivain et quelques perles de sagesses…

Aujourd’hui, tout le monde écrit, ou presque. Tout le monde lit, ou presque. Scribay est une plateforme d’échange et d’écriture pour les auteurs (surtout) et les lecteurs (qui sont souvent aussi auteurs…). Le slogan de Scribay :

Tout le monde a une histoire à raconter

Alors, M.Mih est parti en pèlerinage auprès d’écrivant qui ont bien voulu leur ouvrir la porte de leur monde. C’est parti pour une joyeuse cacophonie, avec huit joyeux lurons !

 

Alors, vous êtes…

Lalex (43 ans, et son site Feuille de Velours), Anastasija (13 ans), Bstrd (17 ans), Navezof (26 ans), Astroeos (18 ans), Helios56 (29 ans), Joe Cornellas (44 ans), Clorantine (24 ans)

Scribay, oui, parce que…

Agréable, échanges et retours bienveillants, permet de regrouper ses écrits, système de défis motivants, nombreux genres représentés…

Les retours de lecture sont des bonbons pour les auteurs. Joe Cornellas

Parfois, vous utilisez aussi…

WattPad, mais c’est mondial (contrairement à Scribay qui est français), et la communauté est moins mature.

Fyctia pour les concours de fictions.

Il existe aussi Atramenta (« lire, écrire, partager »).

404 Factory est orienté sur la culture Geek : « Un site de lecture et d’écriture pour libérer le geek qui sommeille en toi ! ».

Sur Préambule, il s’agit de commencer ou de finir une histoire d’un autre.

Cependant, Scribay est le choix numéro 1. Certains conseillent aussi de ne pas s’éparpiller, car cela prends du temps de publier sur plusieurs plateformes. De plus, cela n’a d’intérêt seulement si on est actif au sein de la communauté. Scribay met en avant les auteurs les plus « altruistes » : ceux qui participent le plus, non pas en terme de chapitre publié, mais en terme de commentaire sur d’autres textes que les siens.

Des sites sur l’écriture…

Le site de Lionel Davoust :  outils pour écrivain, podcast, article de fond…

Présences d’Esprit : Le club des mondes de l’imaginaire. Nombreux concours d’écritures.

Épopées Fictives : Appel à textes de l’imaginaire

Scribens : Un correction orthographique en ligne.

Le site de Ghaan : Un site d’auteur avec des conseils et des retours.

Mon Best-Seller : un nom pompeux pour un site avec beaucoup de ressources.

Mademoiselle Cordelia : Site d’auteur : écriture, lecture, culture.

 

Être publié, ça vous tente ?

Tous ensemble : Oui ! Que ce soit par une maison d’édition, ou en tant qu’auteur indépendant.

Vous avez bien une méthode secrète pour écrire ?

-Écrire à la main

-Avoir une playlist crée spécialement pour l’occasion

-Prendre du plaisir

-Oui : Aucune.

-Partir d’un mot, noircir une feuille, puis faire le tri.

-Utiliser le dessin : sous forme de storyboard.

-Avoir une routine / un rituel d’écriture : tous les jours. Il vaut mieux 300 mots en un jour, que 2000 pendant le week-end. Plutôt dans un environnement stable.

-Se nourrir : lire, regarder des films, se balader…

Ce que je préfère par dessus tout pour me donner un petit shoot d’inspiration, c’est renverser la tête en arrière et regarder le ciel en écoutant de la musique, ou plonger la tête sous l’eau quand je prends un bain, et sentir cette incroyable envahissement de chaleur avec les clapotis de l’eau contre les parois qui me bercent… Clorantine

 

Nous avons déjà bien partagé, avec des liens et conseils à foison. Maintenant, la fatigue aidant, je tente d’aller sur des sujets de fonds, tout au fond, très profondément…

Un écrivain, c’est plutôt la joie de vivre, ou le désespoir jusqu’au bout de la plume ?

Instinctivement, je dirais le deuxième. Surtout quand on ne sait plus comment avancer.
Dans mon cas, c’est les deux. La joie de vivre quand je passe des nuits entières à écrire et le désespoir quand mes doigts arrêtent de pianoter parce que je bloque sur la suite. Bstrd
Désespoir. Violent, le désespoir, si possible. J’aime raconter la mort, l’abandon, la mocheté au fond de l’âme humaine et j’aime (beaucoup (trop)) faire souffrir mes personnages. Donc oui, désespoir. Navezof
Ni la joie, ni le désespoir, c’est l’emportement des sentiments, l’embrasement des sens, les frissons de l’adrénaline ! A mes yeux, on ne peut considérer un homme comme doué dans sa façon d’écrire uniquement quand il parvient à nous faire ressentir toute l’énergie qu’il a mis dans son œuvre, jusqu’au dernier point de la dernière lettre du dernier mot de la dernière phrase de la dernière page de l’œuvre. Ecrire n’est pas un art, c’est un don ! Clorantine
Là, entre nous, vous n’avez pas des conseils pour être heureux ? (je leur ressert un excellent cogniac de 1929)
Se connecter ou se reconnecter à l’émerveillement. C’est aussi un de mes moteurs en tant qu’art-thérapeute : aider les gens à remettre de la magie dans leur vie. Lalex
Buvez du thé et dormez au moins huit heures par jour. Neuf si vous avez moins de seize ans. Et brossez vous les dents aussi. L’hygiène buccale, c’est important. L’hygiène tout court, en fait. Lavez-vous, vous serez heureux. Bstrd
Je pense que pour être heureux, il faut avoir de la mémoire, du courage pour passer les caps, être humble, aimer rire, ne pas avoir peur de pleurer, et savoir apprécier les valeurs dissimulées sous l’épaisse couche de merde de nos existences. Joe Cornellas
Ne serait-ce que pour vivre épanouis, il ne faut pas compter les jours, mais faire que les jours comptent ! C’est uniquement quand on a compris pleinement cette phrase qu’on peut songer à être heureux ou malheureux, en fonction des choix que l’on décide de faire ou les décisions que l’on décide de prendre. Clorantine
Ils sont maintenant à point pour un voyage dans le futur… Qu’est-ce que ça donne, dans 100 ans, dans 1000 ans, être écrivain ?
Dans un siècle il serait à l’égal du métier d’artiste de rue.
Dans un millénaire ce serait plutôt quelque chose comme vendre son âme au diable, allez savoir pourquoi.
Un métier ancien, oublié par la plupart. Obligeant ceux qui l’exercent à vivre reclus, loin de tous et de tout. Pour illustrer la chose, vous voyez le célèbre autoportrait de Leonardo Da Vinci, celui à la sanguine sur papier jaunâtre ? Prenez un vieil homme, grand et maigre, donnez-lui un teint grisâtre et poussiéreux, des cernes creusées, faites-le s’effondrer sur ses feuilles noires d’histoires, collez-lui la tête de Da Vinci, un crâne dans la main, une plume dans l’autre. Voilà, vous avez mon image de l’écrivain dans 1000 ans. Bien qu’elle puisse paraître anachronique, c’est comme ça que je vois le métier. Bstrd
Avec la prostitution c’est l’un des métiers qui changera probablement le moins au fil des années. Lire, ou plus généralement vivre une histoire (que ce soit via la lecture, la voix, les films, les jeux, etc…) est un besoin vieux comme le monde, dans 100 ans, ce sera peut etre la façon de diffuser qui aura changer. Plus de site collaboratifs, des publications hebdomadaire, etc… Il y aura peut être également une vision plus transmedia de l’écriture. Un livre ne sera pas seulement des lettres sur un support, mais une musique qui va avec, un visuel, un univers à aller chercher sur le net, etc… Navezof
Alors, le roman parfait, il existe ?
Le silence se fit. Humblement, plusieurs d’entre eux sortent un épais cahier… « C’est en cours… » Alors que Clorantine me dit, à l’oreille :
Un roman relatant chaque souvenir, chaque fait, chaque évènement, chaque rencontre, chaque chamboulement, chaque rêve, chaque défi, chaque choix, chaque moment de ma vie, mais raconté selon un point de vue extérieur, comme si c’était une autre personne que moi qui écrirait ce récit. Et à la fin, je pourrai juger moi-même si j’ai bien vécu ou non…
La soirée se terminant sur ces belles paroles, chacun plongé dans ses pensées… Bien, bien… Merci à tous…
Et toi là-bas ! Oui, toi, qui nous espionne. Tu n’as pas honte ? Allez, vas-vite faire un tour sur Scribay. Et puis, tu devrais t’excuser dans les commentaires de cet article. Oui, oui, oui… Tu as surement quelque chose à dire. Bon, je ferme les yeux si tu t’inscris aux lettres de M.Mih. Je suis sûr que tu en meurs d’envie. Et moi aussi.
Un petit partage...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPin on PinterestEmail this to someonePrint this pageShare on TumblrFlattr the author

4 pensées sur “Dans le bureau des écrivains… Bienvenue sur Scribay !

  • 8 février 2017 à 10 h 12 min
    Permalink

    Hey ! J’ai enfin trouvé un instant pour venir sur ton blog 🙂 J’aime beaucoup le côté très journalistique de ta compilation d’interviews, c’est très réussi.

    Répondre
  • 4 février 2017 à 2 h 27 min
    Permalink

    Vraiment sympa comme article. Pour ma part, j’ai commencé à participer déjà sur Scribay il y a quelques mois, puis à partager sur les réseaux sociaux que tout le monde connaît (ou presque) en plus de lire comme tout le monde (ou presque) et d’écrire comme de plus en plus de monde..Rien qu’avec ça, j’ai pu avoir en effet de bien meilleurs commentaires que sur wattpad, pas vraiment davantage mais je parle de qualité. .Puis j’ai partagé sur mon blog certains liens en suivant depuis peu…
    Maintenant, mes amis auteurs et mes Bêta Lecteurs n’ont plus à se faire connaître, j’en connais plus personnellement certains que d’autres et ils semblent n’attendre qu’une chose me concernant: la fin de l’un de mes premiers manuscrits (pas seulement tapuscrit pour certains). C’est tout simplement énorme, jusqu’à là je n’y avais pas cru encore même au départ sur Scribay et encore il y a un mois de ça.
    En bref, ça permet une évolution tout en douceur, sans précipitation, mais efficace à mon idée. Je ne dis pas que tout le monde puisse y trouver son compte, mais moi jusqu’ici je ne m’en plains pas malgré quelques « failles techniques ».

    Répondre
    • 5 février 2017 à 8 h 48 min
      Permalink

      Merci pour ton retour !

      Répondre

Laisse un commentaire ici plutôt que sur Facebook