La Vie de Ça : 4.Prologue : Ode, Élan décrépite

(suite de 3.Apologue )

Ça

 

Voilà qu’à l’aube, notre héros nous livre une ode

Sans casse, sans prendre trop de place

Ça laisse ses émotions se tempérer

Tant paire et tends père

Non pas qu’elles disparaissent

Elles se laissent, se lassent, et s’abaissent

Des compagnonnes, de discrètes lionnes,

Tout simplement, elles restent en dedans

Car Ça vit un ciel bleu, le voit et le vit, heureux

Pas d’introspection, pas d’injection,

Tourné vers l’extérieur, en restant dans le dedans des choses

Cloîtré à son point de vue, le seul valable, le seul va-là-bleuh, lavable

Idées propres communes, découvertes, assurances sans errances,

Stabilité, rationalité

« Il a vieilli le temps depuis que vers l’inconnu s’était lancée l’âme née en aval »

Heureux qui comme Ça fait un beau voyage, tournoyant l’univers dans sa petite tête,

Sans risques, sans hic

Ça saute partout, pas tout,

Avec élan, il capture le monde en image,

Range et apprécie, change

Reste et peste

Mets sa veste et déteste

Aime, sème, règne

Vie bien banale,

entre ode, élan décrépite

Il mène la danse

Période de latence.

Un petit partage...Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPin on PinterestEmail this to someonePrint this pageShare on TumblrFlattr the author

Laisse un commentaire ici plutôt que sur Facebook